Pour la dernière de l’année, PAMFM a réchauffé le cœur gelé d’Arras qui s’apprête à accueillir l’hiver.
Point de chants saturés, de guitares distordues ou de batteries avec des rythmes infernaux, ce soir, c’est chill, ce soir, c’est Nöel avant l’heure.
En entrant dans la salle, les premier(e)s arrivant(e)s profitent d’un bon croque et d’une bonne boisson en contemplant les œuvres de ioaninna, qui nous proposant son tout premier vernissage au PAMFM.
JAZLAB (Reprises Jazzy – Arras)
La soirée débute avec un triple atelier du collectif arrageois, qui font leur deuxième apparition dans PAMFM. Les plateaux s’enchainent assez vite entre les sets relativement brefs, ce qui donne un dynamisme assez plaisir malgré tout le matérielà disposition.
La salle se remplit assez rapidement et le public se prête quasi instantanément au jeu, pour donner une ambiance très chaleureuse, qui était le but de la soirée.
Simon Cayet (Irish Folk – Arras)

Quand il ne joue pas dans les HULULERS, CH’GRAN LARDIER, HOBBO TRIPPIN ou encore TWO OF US, Mister Cayet embarque sa folk et nous narre des contes irlandais avec le plus splendide des panaches.
Une prestation très touchante, et très communicative, puisque bon nombre de personnes dans le public connaissait une partie du répertoire, ce qui a donc donné une dimension très profonde à cet instant.
ZEBRE (Pop Folk – Arras)

Le duo ZEBRE, composé de Max à la gratte et chant, et Yann à la batterie, une amitié de plus de vingt ans, qui s’exprime sur scène au travers de chansons douces et marquantes. Rien n’est laissé au hasard dans ce set bien rôdé, et on ne voit pas le temps passer avec ces charmants troubadours.
Maxime MOUQUET (Dark Folk – Lille)

Pour finir en beauté, accueillons la tête d’affiche, Monsieur Maxime MOUQUET (ex-Coole Max, mais aussi bassiste de (Queen) Ares et de Sylvaine).
Alors que l’ambiance est plutôt relâchée dans la salle, les premières notes de guitare et la voix captivante de Maxime gagne rapidement l’attention.
L’aspect solennel du projet, accompagné des quelques interventions du protagoniste apporte un esprit à contre courant de ce qui a pu être présenté tout au long de la soirée … et c’est tant mieux, car plus on que jamais on a besoin de ce genre de nuancier des émotions, et les sujets soulevés – que dis-je, sublimés – par Maxime, sont autant intéressants qu’importants.
Certe, parler de la dépression ou de la mort n’est pas quelque chose d’évident et de systématiquement adapté à toute circonstance, mais cela fait partie de la vie et de notre société, et la conscientisation et la solidarité ont autant leur place dans nos quotidiens qu’une certaine dose de déni ou de résilience… à chacun son dosage, et ce quartier de spleen à l’approche de Nöel fait grandement sens. Merci Max.
CONCLUSION
On ne compte plus les réussites du PAMFM, enfin si : 9 sur 9 ! Et c’est sur cette belle omelette que l’on félicite toutes les équipe des deux structures, PAM et Radio PFM, qui font vraiment un travail sublime pour contribuer à préserver la culture locale.





